Erró, Portrait et Paysage
06/10/2011 – 08/01/2012
Erró (né Guðmundur Guðmundsson le 19 juillet 1932 à Ólafsvík, Islande) est un artiste postmoderne.
« Mon premier nom d’artiste était Ferro. Je l’avais trouvé à la suite d’un voyage en Espagne, en 1952. J’avais alors vécu une semaine dans un village, Castel del Ferro. J’avais trouvé ce nom très beau, d’autant plus qu’en islandais, ‘’fer ro’’ signifie ‘’la tranquillité qui part’’. Je ne savais cependant pas qu’à Montmartre il y avait un artiste brésilien, Gabriel Ferraud. Or il y a une loi en France, de la période de Vichy, qui stipule que les étrangers ne peuvent pas prendre le nom d’un artiste déjà existant. J’ai donc eu un procès, que j’ai perdu deux fois. Avec Jean-Jacques Lebel, on a alors pensé écrire ce nom avec trois ‘’r’’, mais cela n’a pas été accepté. Finalement, au tribunal, on a décidé d’enlever le ‘’F’’. Cela m’a plu. Et en islandais ‘’er ro’’ veut dire ‘’maintenant c’est calme’’ » Erró, Libération, Interview par Henri-François Debailleux, samedi 27 août 2005
Le futur artiste étudie l’art de 1949 à 1954 à Reykjavik, puis à Oslo (Norvège) et enfin à Florence en Italie.
En 1955, il intègre l’École de mosaïque de Ravenne.
Puis, dès 1958, Il s’installe à Paris où il rencontre des artistes liés au mouvement surréaliste : Breton, mais aussi Matta, Brauner, Masson, Max Ernst, Man Ray, Miro et Duchamp.
La même année, à Jaffa, Erró exécute les dessins-collages de la série « Démasquez les physiciens, videz les laboratoires ! » d’après le tract surréaliste du 18 février contre la bombe atomique. En 1960, à Reykjavík, l’artiste montre ses premiers tableaux-collages « Méca-Make-Up » à Dieter Roth qui lui conseille de peindre en plus grand les autres collages de la série.
1962 : Il publie «Mecanismo, mécamanifeste», «100 poèmes mécaniques», ainsi qu’un manuel de mécanique pour le collège «Mécascience pour le mécacours moyen».
Il réalise les décors et masques pour le film d’Eric Duvivier «Concerto mécanique pour la folie ou la folle mécamorphose». Entre 1964 et 1967, Erro réalise son premier film «Grimaces».
En 1964, à New York, le peintre renonce à inventer des formes personnelles. En s’imprégnant d’images de la culture de masse, il réalise des collages qui, une fois agrandis, donnent lieu à des tableaux. L’année suivante, à Rome, il collectionne des cartes postales représentant le pape Jean XXIII, qui lui serviront de base pour la série de collages « Pope-Art ».
Jusqu’en 1965, Erró participe à des interventions artistiques avec Jean-Jacques Lebel, son ami.
En 1966, à New York, il crée les collages puis les peintures de la série russo-américaine « Forty-Seven Years ». Puis, en 1967, il compose les collages de la série « Ecce Homo », en hommage à Georges Grosz. Il trouve à Cuba, dans le catalogue d’une fabrique de peinture américaine, des images d’intérieurs qui entreront dans la composition des « American Interiors » (1968).
En 1970, le peintre trouve des affiches de propagande chinoise dans un château de la région parisienne. Ces affiches lui inspireront la série « 4 cities » (1972).
En 1976, Erró visite la NASA de Houston, il y obtiendra des documents visuels dont il se servira pour sa « Série spatiale ».
En 1981, la galerie Le Dessin à Paris, lui consacre sa toute première exposition de collages.
Pour l’affiche officielle de la Coupe du monde de football 1982, Erró conçoit un collage composé de plus de 500 photographies découpées dans des publications sur le football.
En 1982, il est invité à Angoulême pour inaugurer un mur peint en « Hommage à la bande dessinée ».
En 1983, Erró explique à des enfants sa technique du collage dans « Un mercredi pas comme les autres », un film de Jean Labib.
En 1986, il représente l’Islande à la Biennale de Venise. Cette même année, Erró propose deux maquettes-collages, « Les Savants » et « Science-Fiction Scape », puis « Les Grands Ingénieurs » pour le décor de la médiathèque de la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris, inauguré en 1990.
En 1989, il fait une importante donation d’œuvres d’art et d’archives personnelles à la Ville de Reykjavík. Peu après, Erró, commence la série des« Portraits de poupées ». Puis, en l’honneur du Bicentenaire de la Révolution française, il conçoit la sérigraphie « Paysage de la Révolution » sur la façade de l’Assemblée nationale, commandé par le ministère de la culture.
Il rejoint l’exposition « Bons baisers d’artistes » à l’Atelier des Enfants du Centre Pompidou, des collages conçus à partir de cartes postales de ses propres œuvres.
En 1995, Erró conçoit la maquette-collage du « Music Scape » : une commande de la Ville de Paris pour le hall d’entrée de l’auditorium des Halles (1997).
Cinq ans plus tard, l’artiste montre les diverses étapes de sa création dans le film réalisé par Catherine Terzieff pour la série « L’Oeuvre et l’artiste » (CNDP).
En 2004, il réalise une quinzaine de collages ainsi qu’un tirage numérique sur toile en noir et blanc (« God Bless Bagdad ») pour la rétrospective du musée national des Beaux-Arts de La Havane.
Plus tard, en 2010, la Galerie d’art graphique du Musée national d’art moderne, Paris, présente l’exposition « Erró, 50 ans de collages ».
Fasciné par les images de toute provenance (publicité, bande dessinée…), Erró s’amuse à mêler des personnages de bandes dessinées à des figures despotiques. Ses œuvres font très souvent intervenir des personnages de Walt Disney, accompagnés des dieux grecs et des madones. Se consacrant à l’industrie culturelle de masse, il utilise également des images contrastes comme celle du dictateur allemand Adolf Hitler en compagnie de Saddam Hussein et du leader chinois Mao Tsé-Toung, tous sont représentés dans des proportions monumentales.
ROBERT COMBAS
Rubrique : NEWS
Exposition : du 24/12/2011 au 15/07/2012 Musée d’art contemporain de Lyon
-Né le 25 mai à Lyon en 1957, Robert Combas est un plasticien et un peintre contemporain d’origine française. Initiateur du mouvement de la Figuration libre (1979), il vit et travaille en région parisienne depuis 1980.Il entre aux Beaux-Arts de Sète en 1975 et obtient son diplôme en 1979 à Montpellier. Il obtient peu après un autre diplôme de peinture à Saint-Etienne. Dans un état d’esprit novateur et frondeur, il décide d’aller à la l’encontre de l’art conceptuel, mouvement phare de l’époque, pour redéfinir l’utilisation de la couleur et de l’espace. Il peint sa première série en 1977 intitulée Les Batailles.Ses influences artistiques de l’époque sont populaires dans la mesure où il s’inspire de tout ce qu’il l’entoure dans la société : la télévision, le rock, bande-dessinée…
A sa sortie des Beaux-Arts, il se lie d’amitié avec l’artiste Hervé Di Rosa avec qui il crée la revue Bato (1979). Cette revue leur sert de tremplin pour annoncer « La Figuration Libre », mouvement artistique dont ils sont les fondateurs. Ce courant voit le jour grâce à l’exposition « Finir en beauté » organisée par le critique d’art Bernard Lamarche-Vadel, à laquelle les deux artistes sont conviés à participer. C’est ensuite le célèbre artiste Ben qui prend part au mouvement et leur propose de présenter leurs œuvres dans sa galerie à Nice en 1981. Une exposition nommée « 2 sétois à Nice » est donc organisée spécialement pour euxainsi que pour Rémi Blanchard, François Boisrond et Ludovic Marchand qui demeurent aujourd’hui les principaux protagonistes de La Figuration Humaine.
Si le courant artistique inventé par Robert Combas et son contemporain repose avant tout sur une culture populaire prônant l’hédonisme, l’œuvre de Robert Combas a la particularité de s’inspirer de l’art brut et de l’iconologie arabe et africaine.. Ses peintures témoignent d’une organisation de l’espace précise et fragmentée et de motifs très colorés. Parmi ses ouvres on compte notamment Le Fakir ( 1982) , La Battaglia di San Romano (1989), Les Amoureux des bancs (1992), L’Hécatombe ( 1992).
Son thème le plus récurent est celui de la bataille. Il s’inspire de choses simples de la vie et les peint à sa façon : « Comme Dionysos, il chevauche le tigre et prend donc chaque jour le risque de se faire dévorer par son art. Sa peinture est l’une des plus dionysiaques de l’histoire de la discipline. » Michel Onfray
Peter KLASEN – Rétrospective 1959 / 2011
15/10/2011 – 15/01/2012
INFOS PRATIQUES
Couvent des Minimes
Rue François Rabelais
66000 Perpignan
Ouvert uniquement lors des expositions.Entrée libre
DISCIPLINES ARTISTIQUES
YAYOI KUSAMA
Rubrique : NEWS
EXPOSITION AU CENTRE BEAUBOURG
| 10 octobre 2011 – 9 janvier 2012 11h00 – 21h00 GALERIE SUD
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Save the Date ! La Fiac 2011 se déroulera du 20 au 23 octobre 2011
L’édition 2011 verra l’installation de toutes ses galeries exposantes sous les verrières du Grand Palais. La FIAC ne s’installera pas cette année dans la Cour Carrée du Louvre (en travaux) entraînant ainsi une réduction de près de 1000 m2 de ses espaces d’exposition.
Toutefois, les efforts exceptionnels du Grand Palais et de son Président, Jean-Paul Cluzel ont permis de mettre à disposition de la FIAC de nouveaux espaces historiques du Grand Palais: trois nouvelles galeries d’exposition situées à son niveau supérieur et longeant ses façades sud, sud-est et sud-ouest. Pour la première fois à l’occasion de la FIAC, ces trois espaces majestueux, peu connus car inaccessibles depuis plusieurs décennies, et dont les volumes d’origine ont été restitués, seront ouverts au public.
Implantée au cœur de Paris, sur des sites prestigieux, empreints de son histoire et de sa vie culturelle, la FIAC s’associe à l’image de la ville lumière, à son attractivité, à son art de vivre et au dynamisme de sa scène artistique. À la fois internationale et parisienne, la FIAC se positionne comme l’un des rendez-vous incontournables de la création artistique.
Conçue dans un esprit de continuité, la FIAC 2011 confirme les principes fondateurs de son identité : la synergie qu’elle développe avec les institutions et les différents acteurs de la vie culturelle parisienne, son souci d’une qualité et d’une sélectivité artistique toujours accrues, sa vocation généraliste qui la conduit à proposer un panorama équilibré de l’art moderne, de l’art contemporain et de la création émergente.
La FIAC témoigne cette année encore de son ouverture à la diversité des pratiques artistiques en renforçant son programme culturel « Hors les Murs » : développement des projets extérieurs dans le Jardin des Tuileries et inauguration d’un nouveau parcours d’exposition d’œuvres dans le Jardin des Plantes, amplification de son programme de performances, et pour la seconde année consécutive présentation d’un cycle de films d’artiste.
EDVARD MUNCHL’OEIL MODERNE
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Le Projet Paint Bal rassemble street artistes, la Poste, le Musée en Herbe et le Musée de la poste…
Rubrique : EXPOSITIONS
Le projet Paint BAL rassemble street artistes, la Poste, le Musée en Herbe et le Musée de la Poste et ce, pour la bonne cause ! A l’origine du projet, on retrouve Keith Haring et sa fresque à l’hôpital Necker… Insolite ? Surement le plus beau geste qu’on pouvait attendre du Street Art.
Keith Haring vous invite pour un Paint B.A.L : le but étant de découvrir des boîtes aux lettres customisées, taguées ou bombées…pour la bonne cause ! Rappelez-vous, dès le mois d’avril 2011, des B.A.L. furent déposées au Musée en Herbe, laissées à la portée de street artistes. Jusqu’en Juillet, Keith Haring, Jef Aérosol, Speedy Graphito et bien d’autres ont personnalisé leur B.A.L : il est maintenant le temps de les admirer au Musée de la Poste !
Une question persiste : pourquoi prendre la peine de taguer des boîtes à l’interieur du Musée de la Poste ? Un street artiste travaille en extérieur, c’est une réalité… Pas cette fois-ci car les B.A.L seront vendues aux enchères à l’issue de cette exposition, et ce pour une bonne cause.
Pour ceux qui ne le savent pas, Keith Haring a peint une magnifique fresque à l’hôpital Necker, pour initier les enfants malades ou handicapés à l’art, cette dernière mesure 27 mètres de haut pour 15 mètres de large et remplit un mur entier ! Le problème est que celle-ci est menacée par les fissures au mur et nécéssite des soins -elle aussi. La vente aux enchères permettra donc de récolter des fonds pour la réparation.
Horaires : 10h-18h fermé le dimanche
Tarifs : 5€ | 3,5€ tarif réduit | gratuit -26 ans
LES ARCS: JIM DINE
Rubrique : EXPOSITIONS
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De Kooning New York MoMA
Rubrique : EXPOSITIONSDe Kooning, sa vie, son oeuvre
du 18 Septembre au 9 Janvier
MoMA New York
Exposition Marc Desgrandchamps, au musée d’art moderne de Paris
Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre une exposition monographique à Marc Desgrandchamps, peintre majeur de la scène contemporaine française. C’est la plus importante exposition personnelle organisée à ce jour.
Une exposition présentée au musée d’art moderne de Paris (13 mai – 4 septembre 2011)
EXPOSITIONS EN RÉGION
EXPOSITIONS À PARIS
Bernar Venet à Versailles
Rubrique : EXPOSITIONSL’artiste français de 70 ans, Bernar Venet, expose six oeuvres monumentales en acier dans le domaine national de Versailles et une dans le parc de Marly de juin à octobre 2011.
THIERRY BISCH expose son bestiaire POP au restaurant Toi du 10 Juin au 30 Septembre
Rubrique : EXPOSITIONSTHIERRY BISCH expose au restaurant TOI du 9 juin au 30 Septembre 2011
Galerie LC Nouveau Site
Rubrique : NEWSLA GALERIE LC EST HEUREUSE DE VOUS PRESENTER SON NOUVEAU SITE
Mathieu Faury
Rubrique : NEWSMatthieu FAURY expose son Casque d’Apollon en Aluminium de 2 m de Haut sur le Pont du Gardjusqu’au 30 Novembre 2010 !
Thierry Bisch
Rubrique : EXPOSITIONS, NEWS
LE PINK RABBIT DE THIERRY BISCH PROLONGE SON SHOW À L’HÔTEL LUTETIA JUSQU’AU 5 JUIN 2011…
Thierry Bisch
« Pink Rabbit », 2010
Tirage métallique sous Plexiglas
100x100cm
Ed: /30
Hôtel Lutetia-Salon Ernest
du 5 Avril au 6 Juin 2011
45, Bd Raspail-75006 Paris
Restaurant « TOI »
du 10 Juin à début Septembre
27, Rue du Colisée-75008 Paris
Galerie LC
Toute l’année: www.lctpublishing.com
23, Rue Jean Mermoz-75008 Paris










